J’aime beaucoup l’idée d’une frontière franchissable entre le monde réel et le monde imaginaire. J’adorerais pouvoir rentrer dans un livre pour y avoir un petit rôle, même infime, et finalement pouvoir voir un univers tel qu’un auteur a pu l’imaginer.
La fiancée de Landen ne m’a pas l’air bien aimable. C’est un peu compréhensif dans un sens. Quand on aime quelqu’un, on n’a pas forcément envie que l’ex débarque et mette le couple en vrac. Malgré ce que dit Landen, je ne comprends pas qu’il puisse vouloir épouser Daisy. Se marier pour juste fonder une famille ne me semble pas forcément une bonne base pour un mariage. A mes yeux, on se marie parce qu’on a envie de partager sa vie avec quelqu’un. Les enfants et la famille qui en découlent sont le petit plus. Même s’il éprouve de l’amour pour Daisy, il aime Thursday éperdument, elle est son grand amour. Il abandonnerait sa fiancée sur un mot d’elle. Étant très fleur bleue, j’espère qu’ils font finir ensemble. Je croise les doigts pour qu’elle finisse par lui avouer ses sentiments. (Sérieux, je suis en manque d’histoire sentimentale, je vais devoir ressortir « Et si c’était vrai… » pour avoir ma dose d’eau de rose annuelle.)
Le filet tendu par Goliath pour appréhender Hadès avait 100% de chances de rater. Ce Maird, je ne l’aime pas. Plus on le voit, moins il paraît sympathique. Son organisme est vraiment d’un totalitarisme insupportable. A moins qu’il se serve de sa place chez Goliath pour ses propres fins.

L’histoire des Félix, quelle horreur ! Enlever quelqu’un, lui ôter son visage pour en greffer un autre utiliser et réutiliser… beurk !

Voler sa personnalité et en faire un serviteur assassin. On se demande quand même d’où Hadès tient tous ces étranges pouvoirs. Il est dit qu’il est mi-humain. Si l’un de ses parents est un homme, qu’était son autre parent pour faire de lui un tel personnage ? Je me demande si on aura la réponse dans la dernière partie.
L’histoire des transterrestre. Encore une étrangeté du récit et de cet univers complètement barré. Encore une belle brochette de doux dingues.
Et nous voilà avec encore un nouveau postulant dans le rôle du véritable écrivain des pièces de Shakespeare : Marlowe. (J’ai vu « Shakespeare in love » dernièrement, j’ai pas arrêté de penser à « L’affaire Jane Eyre » en le regardant).
Tout le passage avec le trou noir, je me suis dit « qu’est-ce que ça vient faire là ? ». C’est qu’on a un peu l’impression que le récit part dans tous les sens. Le passage m’a beaucoup fait penser à l’épisode de « Stargate SG1 », quand la porte des étoiles est ouverte sur un monde qui plonge vers un trou noir.
Et enfin, arrivée au dernier quart de l’histoire, Jane Eyre entre en scène. J’aime beaucoup le passage avec Grace Pool, puis celui où monsieur Rochester sort une arme pour défendre sa bien-aimée. Malheureusement, cette pauvre Jane est enlevée. Je me demande si monsieur Rochester va s’empresser d’aller voir Thursday pour pouvoir sauver son amour.
En arrivant à l'enlèvement de
Jane Eyre, je me suis dit "Enfin !". Je me suis aussi dit que le titre n'avait pas été bien choisi dans la mesure où la plus grande partie de l'histoire n'aborde pas ce livre, malgré les brefs passages qui parle de Rochester.
Tout comme toi, Vert, je visualise bien la scène de l'enlèvement dans le livre de "Jane Eyre".