Dernier conte et mon dernier résumé
Cinq mille ans se sont écoulaient depuis que Jenkins a amené les derniers humains dans un monde parallèle. La surpopulation des animaux les conduise à inventer un système de tirage au sort pour désigner de façon juste ceux qui iront vivre sur une autre terre.
Archie, le raton-laveur, a été tiré au sort, mais refusant de partir, il s’enfuie avec son robot. Il tombe sur une étrange fourmilière et peu après son robot lui dit avoir entendu "l’appel" et l’abandonne à son sort.
Homer, un chien, s’inquiète à cause de la grande tour qui se construit. Il décide d’aller demander des explications aux robots sauvages, mais apprend que la tour est la construction des fourmis.
Jenkins, le très ancien robot de la famille Webster, revient sur la Terre et découvre l’inquiétude des animaux concernant l’extension des fourmis. Dans l’espoir de trouver une solution à leur problème, le vieux robot réveille John Webster toujours plongé dans un sommeil artificiel sans rêve et éternel.Ben… encore un conte pour nous dire que l’homme est mauvais et qu’il n’a que des idées de meurtres.

L’expansion des fourmis va pourtant causer un génocide animal d’ordre planétaire, mais l’humain, c’est vraiment un méchant de vouloir empoisonner les fourmis.
J’arrive pas du tout à rentrer dans ce monde de fraternité animale. Je ne peux y croire. Comment endiguer l’instinct ? Comment se passe la reproduction ? Nombre d’espèces fonctionnent par l’affrontement des mâles, plus ou moins violemment. Comment ça se passe à présent ? les animaux discutent, les mâles font la cour aux femelles, ils leur chantent la sérénade. La « surpopulation », l’absurdité de leur monde utopique. Notre monde est censé fonctionner selon un équilibre entre les prédateurs, les proies, les parasites, pour que les populations restent stables, c’est ce principe de la niche écologique.
Je ne vois pas que dire d’autre. Je verrai selon vos commentaires.
Si le premier conte m’a fait sourire, je n’ai pas vraiment accroché les autres. En plus des détails scientifiques erronés, que je peux admettre au vu de la date d’écriture, je trouve que les hommes et leur façon de penser n’est pas réaliste. L’espèce humaine ne se laisserait pas ainsi disparaître en dix mille ans. Il a trop de génie et d'imagination. Et même si on a perdu la plupart de nos instincts avec le développement de notre intelligence, on garde l'instinct de survie. Quant au monde merveilleux de la fraternité animale, je l’apprécie dans les dessins animés, mais pas dans un roman.
J’ai choisi de lui mettre 0, même si je trouve ça dure. Il y a quelques bons passages, un peu de poésie. De manière générale,
Demain les chiens ne m’a pas convaincu et je n’irai pas le recommandé.