Oh vous m'attendiez ?

Comme je l'ai dit dans le sujet précédent, je commence vraiment à apprécier le sujet et la façon dont c'est écrit. Ce monde ne demande qu'à s'étendre, et à déverser sa complexité sur nous. Ceci dit dans cette partie l'action et les motivation sont un peu plus floues.
Résumé des faits :
Chapitre 8 : Ivan Podonov, Premier Marionettiste et les maîtres-chanteurs.
Chapitre 9 : les attaques de l'Eglise Sainte Catherine par les faux Nordaniens et l'assassinat de Forsakov
Chapitre 10 : Louise au Temps Perdu et sa découverte des histoires sur les plaquettes de cire
Intermède : Prise de possession du cuirassé de la flotte d'El Râmsa par des pirates
Chapitre 11 : Visite de Louise et des autres à Igor Bladiek
Mes voeux ont été exaucés, Igor n'a pas disparu et le découpage de Vert est tout à fait atroce puisque je dois m'arrêter avant la vraie rencontre.
Si les révolutionnaires ne font que se protéger et tenter de contrer les mouvements de la Propagande, je ne comprend pas ce qui justement motive la Propagande à faire de telles choses. On en a peut être l'illustration avec les maîtres-chanteurs. C'est un genre de cercle vicieux qui marche bien pour eux mais qui attise la méfiance constante et le mécontentement général.
Le Grêlé ne m'a pas du tout plu, il est torturé par ses idées et les personnages aussi indécis mais quand même violents, je les supporte pas. Ils finissent toujours mal de toute manière.
Pour l'instant les intermèdes me laissent un peu perplexe même si je peux deviner leur rôle prochain (non sans être dans le flou complet pour l'instant).
Enfin le dispositif d'accueil d'Igor m'a fait sourire, encore un mécanisme improbable qui ne peut être réaliser que dans un roman o/
Plus qu'une dernière ligne droite, je ne sais pas vraiment ce qu'elle réserve mais une chose est sûre, j'aurai quand même bien aimé que le roman soit plus long et plus développé, car on a là que des épisodes cruciaux.