Bien. D'abord, si vous le permettez, je vais rigoler. Et ça va me faire du bien parce que je relève d'une indigestion carabinée. J'ai passé tout le dimanche couché. D'où mon retard. Bref. Pour un planning qui vous paraissait délirant, il y en a du monde au rendez-vous du premier chapitre.

Vert, il va falloir qu'on se cause : je suis moi-même passionné par la Mésopotamie. Je n'ai jamais lu
Gilgamesh. En fait je suis jaloux parce que je n'ai pas le talent d'écrire et si j'avais du faire un roman, il se serait passé en Mésopotamie. J'avais d'ailleurs commencé quelques chapitres. Mais bon, je m'égare.
Sinon, effectivement, on ne peut pas ne pas penser aux
Portes de la mort, à condition de l'avoir lu. Je pense que ça reste assez confidentiel. C'est pourtant pas faute d'en faire de la pub.
Bon, je sais pas si vous avez remarqué, mais je n'ai pas encore parlé de notre lecture.

Tout ce chapitre 1 en effet est dans la quatrième de couverture. Tout reste donc à découvrir. Tant mieux.
Cette idée de monde-labyrinthe me plait particulièrement. Un labyrinthe est un lieu mystérieux et potentiellement dangereux.
Boardman m'a l'air un tantinet sûr de lui. Quand on songe que Muller est décidé à tous les descendre, moi je m'inquièterais.
Reste le style, moi j'aime beaucoup. J'ai le souvenir d'un autre Silverberg,
Le fils de l'homme je crois, qui était particulièrement poétique. Même si ce n'est pas exactement le cas ici, ça reste très plaisant à lire.
Ca commence très fort donc. Je suis impatient de lire la suite. Et comme je suis en retard, je vais peut-être bien attaquer le 2.

Vous verrez que c'est pas si mal de se parler tous les deux jours.
